Temps sec, ensoleillé, à peu près vingt degrés. Un 24 décembre au jardin, à tailler le romarin, ratisser le foin, engravillonner un chemin. Et pour la météo de Pâques… on verra bien!
Une « salamandra » est ici un poêle à bois. J’en ai rêvé, l’ai commandée (enfin, pas tout à fait, le magasin a précédé ma confirmation), attendue, espérée, suppliée… Et elle est arrivée! Lundi, alors que j’allais partir, coup de fil du livreur sur le point de quitter le dépôt. Et l’installation? « Normalement bientôt. » Mardi, alors que j’allais partir, arrivée non annoncée de deux camionnettes et quatre...
Non, ce n’est pas la voirie qui klaxonne depuis la ruelle (les cartons pleins d’emballages du déménagement attendront encore un peu), mais deux senhores âgés qui arrêtent leur fourgon pour vendre des bananes. J’avais déjà vu passer la fourgonnette du pain, profité une fois des services de la camionnette du gaz, alors pourquoi pas les bananes? Après tout, il ne m’en reste qu’une quinzaine… J’ai essayé de...
Le jardin peut se faire dans la dentelle; la construction un peu moins, apparemment. Pour la future maisonnette de jardin, on m’a livré hier le bois et cette après-midi le mélange de gravier et sable pour les supports en béton (j’ai au moins réussi à obtenir qu’on ne coule pas une dalle entière). Tout ça laisse des traces. Après avoir raclé un bon bout de mur, le chauffeur d’un camion m’a suggéré d’en faire...
… Mais pas encore de mon jardin. On dirait un artichaut; c’est une an(n)one. La chair est toute blanche, avec de gros pépins noirs. Comme celle-ci était un peu avancée et brunâtre (bien que mangeable), je prendrai une photo de l’intérieur d’une autre, d’accord?