Le jardin peut se faire dans la dentelle; la construction un peu moins, apparemment. Pour la future maisonnette de jardin, on m’a livré hier le bois et cette après-midi le mélange de gravier et sable pour les supports en béton (j’ai au moins réussi à obtenir qu’on ne coule pas une dalle entière). Tout ça laisse des traces. Après avoir raclé un bon bout de mur, le chauffeur d’un camion m’a suggéré d’en faire...
… Mais pas encore de mon jardin. On dirait un artichaut; c’est une an(n)one. La chair est toute blanche, avec de gros pépins noirs. Comme celle-ci était un peu avancée et brunâtre (bien que mangeable), je prendrai une photo de l’intérieur d’une autre, d’accord?
Non: si j’ai testé un fromage local en raclette hier, puis fait un papet ce soir, c’est parce que j’en avais l’idée et les ingrédients. Mais n’hésitez jamais à apporter du chocolat* et du Cénovis quand vous viendrez. Juste parce que c’est bon. * Pour le cas où quelqu’un lirait jusque-là: de préférence du noir, bio et équitable, parce qu’en général, il est vraiment meilleur. Merci...
Après les ondulations de la mer il y a quelques semaines, la rue marchande de Madalena s’est couverte de guirlandes frémissantes plus hivernales. Mais il fait autour des 18 degrés.
Au centre de santé de São Roque, la salle d’attente de chaque section a sa propre crèche. Voici celle de la 2 (où je fais renouveler mon bandage à la main).
Alors que certains emplumés se sont envolés pour des climats encore plus cléments, d’autres se posent dans le paysage.