La dernière randonnée organisée par Celina, guide à São Roque, a emmené une septantaine de participant·es (d’habitude, nous ne sommes pas plus d’une trentaine) de Santo Amaro à Prainha de Baixo, sur la côte nord. Des paysages variés, entre horizon bleu et terrasses en rang serré. Comme nous.
Les chevreaux naissent à la douzaine, notre lézard domestique sort de son hibernation… Et Domino demande des caresse sur fond de montanha.
Il y avait jusqu’à l’automne dernier un bosquet au coin sud-ouest du terrain. Il nous protégeait du vent (et de la pluie que ce dernier emporte parfois), du soleil et des regards. Les nouveaux voisins avaient d’autres idées et l’ont intégralement rasé… y compris des arbres sur notre parcelle. On peut voir le Pico sans aller dans la rue, mais ça ne console pas vraiment. Nous avons donc négocié la construction...
D’après ce que j’ai compris, il y a de moins en moins de vaches laitières à Pico, et même la filière « viande » pourrait fléchir. On m’a expliqué que le bois prend de la valeur et qu’il deviendrait plus rentable de planter des cryptomères. Reste à voir si cela se confirme. En attendant, certains bovidés finissent en sachet. Il s’agit d’une production artisanale du mari de notre prof de pilates. Pêcheur et...
C’était avant Pâques, alors encore plus surprenant. Les poules « sauvages » (qui vivent librement) d’à côté pondent un peu n’importe où, mais il est rare de trouver leurs nids. Là, c’était chez nous. Facile. Si j’avais été malin, j’aurais laissé quelques oeufs en place pour avoir une chance d’en retrouver d’autres au même endroit.