À la boulangerie, on peut choisir son chewing-gum selon des critères footballistiques. On parie qu’ils ont le même goût?
Les élections approchent. La voiture du PS s’éloigne. Il y a un tract dans ma boîte aux lettres, mais de toute façon, je ne peux pas (encore) voter.
Aujourd’hui, fort vent sec, alors la maison est portes et fenêtres ouvertes pour rendre un peu d’humidité à l’air. Tout est bien arrimé. Si j’en crois les infos météo, ça souffle aussi en Suisse. On compare?
Quand c’est possible, le dimanche soir, je me joins à mes voisin·es français·es pour une balade d’une à deux heures, soit en bas du côté de l’océan, soit en hauteur dans la forêt. Aujourd’hui, nous avons longé les falaises assaillies et parfois rongées par les vagues. Pour la première fois, vous allez voir ces voisin·es dont je parle tant.
Il y a toujours des fleurs quelque part, mais maintenant, on en trouve une belle variété. Même dans trois petits mètres carrés de jardin. Merci à Maria « Ção » de m’avoir précisé le nom de ces fleurs. Avant de mémoriser leur nom en latin, je vais tâcher de progresser en portugais… Osteospermum fruticosum Persicaria capitata Oxalis pes-caprae Osteospermum fruticosum...
Comme le bois a bien séché, pas question d’attendre plus longtemps pour commencer à aménager et remplir le barracão de jardim, déjà avec les outils de jardinage et le gros matériel. Jusqu’au plafond!
Jeudi, il faisait tellement froid (autour de 10 degrés, bien moins sur la peau avec le vent du nord) qu’il fallait une écharpe pour aller à la boîte aux lettres. Et vendredi, on pouvait se mettre en t-shirt (soleil et vent du sud). Avec une météo aussi capricieuse, ne se croirait-on pas sur une île?