La vie sur l’île
Non, ce n’est pas la voirie qui klaxonne depuis la ruelle (les cartons pleins d’emballages du déménagement attendront encore un peu), mais deux senhores âgés qui arrêtent leur fourgon pour vendre des bananes. J’avais déjà vu passer la fourgonnette du pain, profité une fois des services de la camionnette du gaz, alors pourquoi pas les bananes? Après tout, il ne m’en reste qu’une quinzaine… J’ai essayé de...
… Mais pas encore de mon jardin. On dirait un artichaut; c’est une an(n)one. La chair est toute blanche, avec de gros pépins noirs. Comme celle-ci était un peu avancée et brunâtre (bien que mangeable), je prendrai une photo de l’intérieur d’une autre, d’accord?
Après les ondulations de la mer il y a quelques semaines, la rue marchande de Madalena s’est couverte de guirlandes frémissantes plus hivernales. Mais il fait autour des 18 degrés.