Même les natives et natifs de l’île prennent le Pico en photo. Surtout quand il est enneigé. De toute façon, impossible de s’en lasser.
Lors de votre prochain séjour à Pico, allez tout au bout de l’île, côté est, pour rencontrer Isabelle: elle fait des azulejos, en vend et, parfois, ouvre son atelier pour vous permettre d’en faire aussi. J’y suis déjà allé deux fois. azulejosdapontadailha.com Ma seconde création, pas vraiment dans la tradition, mais bon…
Ces dernières semaines, nous avons profité de l’entre-saison touristique (les activités ont repris, mais tout n’est pas encore bondé) pour parcourir Pico, son sous-sol et ses environs liquides. La plupart des photos sont de Céline. Celle de la baleine en vol a été prise par le skippeur du bateau.
Deux semaines sans allumer l’ordinateur, quelques messages inquiets de voir le blogue envahi de toiles d’araignées… Pardon pour ce silence! Après une première visiteuse de ma famille en avril, une seconde très, très attendue est venue en mai. Et je n’en dirai pas plus, pour ne pas ressembler à ceci: Pas eu le temps ni l’envie d’allumer mon ordinateur, donc, mais voici enfin des nouvelles des environs. Les...
Quand la motivation est là, mais pas la pluie, autant saisir l’occasion et les pinceaux. En fait, plutôt les brosses. Opération chaulage avec Catherine… et du pigment jaune. D’abord le mur côté route, bêtement gris ciment jusqu’alors (sauf le pilier, qui était jaune délavé). Si tout se passe comme prévu, il ne manquera bientôt plus de pierres dans la partie inférieure. L’arrière… avant. L’arrière après....
Pluie presque constante, voire battante mardi et mercredi, que faire? Ne pas passer la porte. Porte, porte… et pourquoi ne pas en profiter pour embellir celles qui, à l’intérieur, ont été jadis opacifiées avec des autocollants? Cela tout en s’inspirant des panneaux coulissants japonais en croisillons et papier? Un vieux projet! Le papier mûrier, je l’ai depuis des années. Et, ces jours, deux mains en plus pour...
Après le démontage de l’ancien agencement de la cuisine, les tiroirs qui ont tant fait souffrir mes bras et mes genoux sont restés empilés, angoissés par un avenir incertain. Finalement, plutôt que de les mettre à la retraite, je les ai recyclés dans un meuble fait avec d’autres bouts de cuisine. D’accord, le résultat est rustique, mais là, l’utilité prime. Et d’autres éléments, assortis de planches en rab’,...