Chaque année se déroule, dans la ville voisine et fin avril, le festival Pico Zen. Il propose des ateliers sur des thèmes liés à la santé et au bien-être. Cette année, j’ai expérimenté le très acrobatique yoga aérien.
L’oiseau emblématique des Açores est officiellement l’autour des palombes, qui orne le drapeau de l’archipel. Sauf que son existence même dans les îles est sujette à caution. Alors que le cagarro (puffin cendré) est bien là, en tout cas du printemps à l’automne. La journée, en mer ou dans le nid (les parents s’alternent); la nuit, au-dessus de notre tête....
Petit à petit, des espaces de repos prennent forme autour de la maison. Il en est quelques-uns où l’on peut accrocher des hamacs. Et peut-être s’y mettre quelques secondes.
Pas du menu fretin, qu’on croise autour de l’île! Ces derniers jours, on a pu apercevoir des dauphins, puis des cachalots dans le « canal », entre Pico et Faial. Et de l’autre côté, au large de Lajes, une sortie en mer nous a permis de rencontrer enfin une baleine bleue (ou plusieurs?), entre deux bancs de dauphins communs.
Il y a quelques jours, un fort vent nocturne a vaincu la serre à plantons. (Elle ne reposait pas sur les plots en bois, qui soutenaient simplement les plateaux du bas.) Heureusement, la plupart des pousses a survécu. Malheureusement, une partie des étiquettes a valdingué. Il faudra donc planter un peu à l’aveugle.
Même s’il n’y a pas encore de quoi remplir le frigo, on trouve déjà au jardin de quoi améliorer l’ordinaire. Les premiers citrons caviar, des fleurs de capucine et de bourrache, pas mal de plantes sauvages.
Un jeune voisin qui fait des travaux de jardin est venu déplacer des tonnes de pierres, pour faire des escaliers plutôt artistiques et mettre de l’ordre dans un coin destiné au repos. Il va bientôt retaper quelques murs en pierre sèche, si typiques de Pico.