C’était avant Pâques, alors encore plus surprenant. Les poules « sauvages » (qui vivent librement) d’à côté pondent un peu n’importe où, mais il est rare de trouver leurs nids. Là, c’était chez nous. Facile. Si j’avais été malin, j’aurais laissé quelques oeufs en place pour avoir une chance d’en retrouver d’autres au même endroit.
Au jardin
… pour me faire pardonner une fort longue absence de ce blogue. J’ai quelques excuses: de nombreux projets, pas mal d’imprévus, et même un mariage. Un constructeur nous lâche, un autre apparaît miraculeusement juste après, mais il faut tout recommencer. Quand le retard au jardin se comble enfin, un bout de toiture se met à fuir, un ordinateur à donner des signes de mort imminente. Un différend de voisinage semble se résoudre,...
Pour être précis, ils ont des « nombrils de Vénus », ombilicus rupestris pour les latinistes en herbe(s). Ces jolies feuilles en trompette poussent entre les pierres verticales. Et elles sont comestibles, comme nous l’avons récemment appris! Les voilà désormais au menu.
Récoltée hier, une courge « éternelle » qui a commencé à pousser tardivement. Et c’était une bonne idée, puisqu’elle a ainsi profité du retour des pluies.
Les feuilles sont encore accrochées sur les arbres « du continent » (pommiers, pruniers, pêchers, plaqueminiers, noisetiers et tout ça), même si elles montrent quelques signes de fatigue. Tous les autres arbres restent verts, et cela est bien agréable!